Union Française de Philatélie Polaire - SATA

UFPP-SATA

2018

2018/11 - Le Nivôse

Rédigé par ufppsata - -

Fin d’ATM pour le Nivôse - 21 novembre 2018


Grâce aux efforts conjoints des industriels, du SSF et de l’équipage, le Nivôse sort de son arrêt technique majeur fort de ses nouvelles installations. Le retour à la Réunion marque la fin d’une période d’indisponibilité qui aura duré deux mois et demi.

Délocalisé à l’île Maurice, au chantier naval de l’Océan Indien (CNOI), le chantier a demandé beaucoup d’attention et de coordination entre les différents acteurs.
Entre les travaux de peinture, le changement de certaines pièces, la réfection du poste équipage, la réfection de la PLH, l’entretien des locaux, les visites moteurs, l’entretien de la tourelle de 100m, les marins du Nivôse ont travaillé dur pour tenir les délais impartis.
De plus, la chaleur, le bruit, et la culture locale ont demandé un temps d’adaptation et ont également contribué à rendre le chantier éprouvant.

L’équipage est désormais concentré sur la prochaine étape : la remise à niveau des compétences individuelles qui s’effectuera lors d’une semaine à la mer début décembre. Les premiers essais du matériel, effectués sur le trajet de retour à la Réunion, ont été concluants. Le Nivôse prépare son retour dans le cycle opérationnel en pensant déjà à la prochaine mission : les Terres Australes et Antarctiques Françaises.

 

Source : Intramar

2018/11 - « Les Îles Éparses »

Rédigé par ufppsata - -

« Les Îles Éparses », un film avec Sylvain Tesson à bord du B2M "Champlain"  - 29 novembre 2018


Le dimanche 2 décembre à 22h00 la chaîne France Ô diffusera "Les Iles Éparses", un film de 50 minutes de Christophe Raylat retraçant l'embarquement de Sylvain Tesson, Ecrivain de Marine, à bord du "Champlain". (à voir en Replay)

Ce dernier a accompagné pendant plusieurs semaines le B2M dans sa tournée de ravitaillement des îles Éparses autour de Madagascar. A bord du "Champlain", l’écrivain partage donc le quotidien des marins partis livrer plus de 30 tonnes de fret aux détachements militaires, garants de la souveraineté française sur Europa, Juan de Nova et les Glorieuses.

Profitant des journées de déchargement, il porte un regard très juste et lucide sur le statut particulier de ses îlots français dispersés autour de Madagascar, des écrins fragiles au cœur d’enjeux écologiques, économiques et géopolitiques majeurs.
Il nous fait découvrir ces îles qui ne sont pas toutes aussi paradisiaques qu’elles le semblent. Sanctuaires pour les tortues vertes, mais aussi terres inhospitalières, chargée d’histoires tragiques, comme celle des esclaves oubliés de Tromelin, que Sylvain évoque avec émotion.

À chaque étape du voyage, l’écrivain offre une vision poétique de ces petits bouts de France, dispersés dans l’océan Indien, et que les militaires français s’obstinent à maintenir au sein de la République, levant chaque matin les couleurs face à un public de crabes, sur des plages éblouissantes, bordées d’eaux turquoises.

 

Source : Intramar

 

2018/12 - L'Astrolabe

Rédigé par ufppsata - -

L’Astrolabe retrouve la terre Adélie - 29 novembre 2018

 

 

Le patrouilleur polaire L’Astrolabe a réalisé sa première rotation de l’été austral entre Hobart et la terre Adélie au profit de l’Institut polaire français (IPEV) et des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Parti le 6 novembre de Tasmanie, il a fait étape le 9 novembre à proximité de l’île australienne de Macquarie pour y débarquer 11 personnes. Puis il a accosté à la station Dumont d’Urville le 15 novembre.


Outre les 18 passagers débarqués, il a pu livrer 485 m3 de gazole « special antarctic blend » ainsi que 150 tonnes de fret à la station. Fait rare, un accostage à Dumont d’Urville dès la première rotation au mois de novembre ne s’était pas vu depuis la saison 2006.

Vivez le temps d’une traversée la vie des marins de L’Astrolabe...
« Il a d’abord fallu retourner affronter les quarantièmes rugissants, les cinquantièmes hurlants et les soixantièmes mugissants. Traverser le royaume des tempêtes. Se faire bercer violemment, comme à chaque fois que l’on prend le large et que l’on quitte Hobart. Accéder à l’exceptionnel a un prix. Il nous demande de serrer les dents. Et cette première rotation n’a pas fait exception à la règle. Là-bas, la mer n’est jamais clémente. La brume se densifie. Elle nous enveloppe de gris. L’ambiance est surnaturelle. On traverse cette fameuse zone de convergence antarctique qui marque la limite des eaux glaciales. Ce phénomène météorologique, c’est la porte d’un autre monde. Un monde où presque personne ne va. « Toujours plus sud ». Le brouillard se dissipe lentement et les premiers icebergs se montrent. Ils se font de plus en plus en plus nombreux, de plus en plus majestueux. Ils nous conduisent vers le pack immaculé. Le bleu sombre de l’océan et le bruit des vagues qui se fracassent violement contre le rouge vif de la coque disparaissent et laissent place au paradis blanc. Les éléments se stabilisent. Les passagers se verticalisent de nouveau et ressurgissent de leurs cabines, un appareil photo autour du cou. On navigue dans les glaces. L’excitation bat son plein. La passerelle est en émulsion et ressemble à un énorme cockpit d’avion en lévitation au-dessus des nuages.


C’est au tour du bateau d’être violent face aux éléments. Il use de ses quelques 4200 tonnes d’acier pour fendre la glace. Impitoyable. On entend craquer et frotter. Une bonne étoile nous conduit à franchir cette glace rapidement. Et nous voilà déjà dans la polynie, cette zone d’eau laissée libre par une banquise qui a débâclée exceptionnellement tôt. Elle nous donne accès au continent Antarctique : nous sommes le 15 novembre 2018 et nous voilà ! L’Astrolabe est aux pieds de Dumont D’Urville où il s’apprête à recevoir un accueil chaleureux et apprécié. Les opérations de déchargement et de ravitaillement sont un succès, elles s’effectuent rapidement sous un soleil qui rappelle à l’ordre sur le champ quiconque se serait abstenu de crème solaire. Le temps d’immortaliser la richesse des paysages et de la faune locale qui donnent de l’éclat aux pupilles. Une ou deux poses avec des manchots empereurs pour le panache et une raclette sur la banquise pour ajouter de l’exceptionnel à l’aventure. Il est temps de reprendre la mer. Terre Adélie : A bientôt ! ».

 

                                      

 

                                                                            

                                                          

 

Source : Intramar

 

 
 

2018/12 - Le Floréal

Rédigé par ufppsata - -

FAZSOI : Le Floréal en patrouille dans le sud de l’océan Indien - 5 décembre 2018

La frégate de surveillance Floréal a quitté le 5 novembre l’île de La Réunion pour une mission de surveillance des pêches dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Elle a ensuite poursuivi sa patrouille et s’est dirigé vers Cape Town, en Afrique du Sud, pour effectuer un ravitaillement en gazole.

En TAAF, le Floréal a pu interagir avec le district de Crozet, un archipel d’îles françaises qui ne compte aucun habitant permanent mais dont la souveraineté est assurée par des patrouilles régulières. La frégate a accueilli à son bord les scientifiques et hivernants de l’île de la Possession.

Le Floréal a ensuite mis le cap sur l’Afrique du Sud pour y effectuer une relâche opérationnelle qui fut également l’occasion pour le service communication du Ministère des Affaires Étrangères de réaliser un reportage à bord afin d’illustrer l’action de la France dans ce pays partenaire.

En outre, l’escale a permis d’accueillir une centaine de visiteurs français expatriés pour leur faire découvrir la vie embarquée, puis de recevoir à son bord une quarantaine d’élèves en classe de cours préparatoire à l’école française du Cap. Curieux et attentifs, les enfants ont pu découvrir l’organisation d’un bâtiment de guerre et n’ont pas hésité à poser toutes leurs questions sur le métier de marin.

Parti il y a trois semaines de son port d’attache, le Floréal poursuit sa mission de surveillance maritime dans les TAAF, des îles Kerguelen jusqu’à celles de Saint-Paul et d’Amsterdam.

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre des menaces régionales, telles que la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

 

Source : Intramar

Archipôles

Rédigé par ufppsata - -

- COMMUNIQUE DE PRESSE-

Ouverture du 1er site internet regroupant les archives polaires françaises

Jeudi 15 novembre 2018 s’est ouvert en ligne le premier portail web regroupant les archives polaires des Expéditions polaires françaises (EPF), de l’Institut polaire français Paul-Emile Victor (IPEV) et des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).
Ce site présente aussi, grâce à une fonction de moissonnage, les archives polaires de la Cinémathèque de Bretagne et Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France.

Deux adresses y mènent : www.archipoles.com et www.archives-polaires.fr